Nous sommes évalués, jugés (condamnés) sur nos actes, nos bilans, l’atteinte de nos objectifs. Que l’on le veuille ou pas notre société est une société productiviste, nous sommes des machines, nous devons produire. Connaissances, fruits et agrumes, littérature, photographie... que ce soit en qualité ou en quantité : NOUS DEVONS PRODUIRE !
Alors pourquoi diantre cette expression « c’est l’intention qui compte » ?
L’objectif n’en est pas de réconforter l’enfant qui a échoué, ou pire l’adulte incompétent qui a échoué, mais d’introduire un peu de morale dans notre quotidien ! Il ne s’agit pas de consolation mais de casuistique !
« C’est l’intention qui compte » ne doit pas être compris comme une excuse à l’échec, tu n’y es pas parvenu mais tu as fait tout ton possible, mais comme un rappel à l’ordre : « la fin ne justifie pas les moyens ».
C’est un appel à l’acte par la foi, la croyance que l’on a dans le fait que ce que l’on accompli est juste et bon. Appel à la création par l’inspiration, l’intention artistique, le désir de donner un sens à ce que l’on accompli...